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Un siècle de Concours d'Elégance Daniel Cabart, Denis Cohignac, Patrick Rollet et Gautam Sen
DÉSORMAIS DISPONIBLE DANS LE MONDE ENTIER
Les premières expositions des carrossiers et constructeurs automobiles, au tournant du XXe siècle, parfois maladroites et emphatiques, évoluèrent à partir des années 1920 en France vers le « concours d’élégance féminine en automobile », rencontre éphémère et codifiée d’un couturier, d’un carrossier et d’un constructeur. Aujourd'hui, ces concours, statiques ou dynamiques, célèbrent toujours les véhicules historiques, préservés ou restaurés, véritables témoignages de notre patrimoine industriel mondial.
Cet ouvrage relate cette évolution, en explorant les origines des premiers concours d'élégance et la manière dont ils se sont ouverts à la mode, aux métiers du luxe et à l'art de vivre. Il examine aussi comment le concept a été réinventé dans le Nouveau Monde, se transformant en une grande fête qui valorise à la fois l'exceptionnel et l'improbable, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives à cette tradition plus que centenaire.
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ISBN :
9781956309355
- Nombre de pages : 400
- Illustrations et images : 660
- Format : 219 x 304mm
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Octane Germany, October 2026 - Book of the Month
 - Octane Germany book of the MonthOct 2026.jpg) English translation:
Villa d’Este, Pebble Beach et Amelia Island comptent aujourd’hui parmi les grands concours d’élégance internationaux. Mais où cette tradition trouve-t-elle ses origines ? C’est la question à laquelle s’attache une équipe d’historiens de l’automobile, retraçant cette histoire depuis les premiers concours de voitures automobiles, en passant par les défilés floraux et le premier Concours d’Élégance officiel organisé à Dinard en 1921, jusqu’à nos jours.
Cette forme typiquement française du concours connaît son apogée dans les années 1930, lorsque les constructeurs automobiles, les carrossiers et le monde de la haute couture — avec notamment des maisons comme Nina Ricci — nouent une alliance particulièrement féconde. Les photographies d’époque montrent fréquemment d’élégantes femmes vêtues à la dernière mode posant auprès d’automobiles tout aussi raffinées, souvent accompagnées d’un compagnon à quatre pattes. Très vite, presque toutes les stations balnéaires mondaines, de La Baule à Biarritz, puis le long de la Côte d’Azur, souhaitent avoir leur propre concours.
Le phénomène traverse rapidement la Manche et gagne les pays voisins du continent. On apprend ainsi que le premier concours italien ne s’est pas tenu à la Villa d’Este, dont la première édition date de 1929, mais à Turin en 1923. L’Autriche, la Suisse et même la Roumanie suivent elles aussi l’exemple français. En revanche, certains concours allemands, comme ceux de Baden-Baden et de Wiesbaden, sont absents d’un ouvrage qui, par ailleurs, se veut particulièrement complet.
À partir des années 1950, le déclin de l’automobile de luxe française et la disparition de nombreux grands carrossiers mettent fin à cet univers aristocratique fait d’élégance et d’exclusivité. La tradition du concours connaît toutefois un nouvel essor aux États-Unis, notamment avec Pebble Beach à partir de 1950, avant que le format ne renaisse à son tour en Europe.
L’accent a cependant changé. Les automobiles anciennes et de collection remplacent progressivement les voitures neuves au centre de l’attention. Les critères de jugement ne reposent plus seulement sur l’élégance, mais prennent désormais en compte l’état, la provenance et l’originalité des véhicules.
L’ouvrage accorde une large place aux concours américains tels que Pebble Beach, Amelia Island et Greenwich — parmi plus d’une centaine d’événements désormais organisés chaque année aux États-Unis — ainsi qu’à une sélection de concours européens, la Villa d’Este bénéficiant de son propre chapitre. Schwetzingen, Tegernsee et Schloss Dyck, en revanche, ne sont malheureusement évoqués que brièvement.
Les dernières parties s’intéressent aux systèmes de jugement contemporains, aux barèmes de notation et à l’évolution des critères selon lesquels les automobiles sont aujourd’hui évaluées. Elles montrent également comment des événements tels que Chantilly Arts & Elegance et Dinard renouent avec l’esprit originel du concours à la française, en associant de nouveau automobiles et haute couture, les équipages présentant leurs voitures vêtus par des maisons de mode, dans la tradition des grands concours français de l’entre-deux-guerres.
VSCC Bulletin, Autumn 2026, issue 333
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Magneto, Autumn 2026, issue 31
 - Magneto.jpg) Octane, August 2026
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SpeedReaders
 - SpeedReaders.jpg) Click this link or the image above to be taken to the SpeedReaders website for the full review
The Automobile, July 2026
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Classic & Sports Car, July 2026
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MotorWorld Bulletin, June 2026
Translation to English:
A few weeks ago, some of the world’s most beautiful, rarest, most spectacular—and, in some cases, most expensive—vehicles once again gathered on the shores of Lake Como.
The setting was the Villa d’Este in Cernobbio, where the first Concorso d’Eleganza took place 98 years ago. Originally conceived as a sales event for the many coachbuilders, it is now a meeting place for collectors, designers, dealers and journalists who come together to celebrate the elegance and aesthetics of the automobile. The first concours itself, however, appears to have taken place in the French town of Dinard on September 4, 1921.
Events of this kind are now held throughout the world. Pebble Beach Car Week and the Villa d’Este are regarded as the most important, joined by events in England, such as Salon Privé; in France, such as Bagatelle; and at Amelia Island in Florida.
To better understand the development of these former sales shows into today’s competitions for trophies and honours, a team of authors led by Gautam Sen has examined the history of this French-born concept. They describe its evolution into multi-million-dollar events at which automobiles are promoted, hyped and consequently made increasingly valuable.
These occasions also reveal which marques and models are gradually becoming fashionable and which are slowly disappearing from the spotlight.
The term “Concours d’Elegance” itself dates from the eighteenth century, when members of the aristocracy displayed their finest carriages in the parks of Paris so that they could be seen and admired. Some were even mentioned in magazines for their particular elegance.
Not so much has changed, therefore. The main difference is that aristocrats are now seldom seen behind the wheels of these rolling treasures. Instead, they have largely been replaced by a new aristocracy of wealth.
Auto Italia, August 2026
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